Prévenir les maladies cardiovasculaires

Prévenir les maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC, hypertension...) restent, de loin, la première cause de décès dans le monde. Environ 20 millions de personnes en meurent chaque année selon l'OMS. En Suisse, c'est environ 20 000 décès par an, soit un quart de tous les décès et 141 000 hospitalisations (OFS).


Une bonne et une moins bonne nouvelle

La bonne nouvelle : en Suisse, on meurt beaucoup moins souvent d'une maladie cardiovasculaire qu'il y a vingt ans, la médecine et le dépistage ont fait d'énormes progrès (le taux a été divisé par deux depuis 2000).

La moins bonne : le nombre de personnes touchées, lui, ne baisse pas. Aujourd'hui, un adulte suisse sur cinq déclare avoir déjà eu un problème cardiovasculaire, et les projections mondiales prévoient une nette augmentation des cas dans les décennies à venir, notamment à cause du vieillissement de la population... mais aussi à cause de notre façon de manger.

Une grande étude française (NutriNet-Santé) a montré que plus on mange d'aliments ultra-transformés (plats préparés, snacks industriels, sodas...), plus le risque cardiovasculaire grimpe. Rien qu'en augmentant de 10 % la part de ce type d'aliments dans son assiette, le risque augmente de 12 %.

Assiette méditerranéenne pour la bonn santé du système cardiovasculaire

L'alimentation, le levier le plus puissant

Contrairement à l'âge ou à la génétique, ce qu'on mange, on peut le changer. Et c'est justement là que se joue une grande partie de la prévention.

Une étude espagnole de référence (PREDIMED, menée sur plus de 7 000 personnes) a montré qu'un régime de type méditerranéen (beaucoup de légumes, de légumineuses, de poisson, de bonnes huiles, peu de produits transformés) réduisait d'environ 30 % le risque d'infarctus, d'AVC ou de décès cardiovasculaire. C'est énorme pour un simple changement d'assiette.


Et les oméga-3 dans tout ça ?

Les oméga-3 (qu'on trouve surtout dans les poissons gras) font partie des nutriments les plus étudiés pour le cœur. Plusieurs études, dont une menée sur des patients italiens ayant déjà eu un infarctus (étude GISSI-Prevenzione), ont montré qu'un bon apport en oméga-3 aide à faire baisser la tension, les triglycérides, et réduit le risque de récidive.

C'est d'ailleurs reconnu officiellement au niveau européen : un apport suffisant en oméga-3 (EPA et DHA, les deux formes qu'on trouve dans le poisson) contribue au bon fonctionnement du cœur.

Attention cependant : les oméga-3, qu'ils viennent de l'alimentation ou d'un complément, ne sont pas une baguette magique. Ils viennent en renfort d'une alimentation globalement équilibrée, pas à sa place.


Concrètement, qu'est-ce qu'on fait ?

Quelques réflexes simples font une vraie différence : manger du poisson gras (sardine, maquereau, hareng) deux fois par semaine, limiter les produits ultra-transformés et le sucre, manger plus de fibres (légumes, légumineuses, céréales complètes), bouger régulièrement et prendre soin de son sommeil et de son stress.

Et si vous mangez peu de poisson, un complément d'oméga-3 peut aider à combler le manque. C'est le rôle de notre OMEGA 3 : des petites capsules à base d'huile de poissons de petite taille (sardine, anchois), peu exposés aux polluants et purifiées pour une bonne qualité. Il contribue au bon fonctionnement du cœur, et se prend simplement (2 à 3 capsules par jour au moment des repas), en continu ou par cures de 30 jours.

Mais on insiste : aucun complément ne remplace une bonne assiette. L'oméga-3 est un coup de pouce, pas une solution miracle, tout se joue d'abord dans ce qu'on mange au quotidien.


Questions fréquentes

Les oméga-3 suffisent-ils à eux seuls pour protéger son cœur ?
Non. Ils aident, mais rien ne remplace une alimentation équilibrée dans son ensemble, associée à de l'activité physique et à une bonne gestion du stress.

Au bout de combien de temps ça agit ?
Les effets sur le cœur se font sentir dès les premières semaines de prise régulière ; une cure de 3 mois est conseillée pour un soutien optimal.

OMEGA 3 est-il un produit de qualité contrôlée ?
Oui, il respecte les normes européennes de sécurité, avec des huiles de poisson purifiées.

Omega 3 de KANSHA, purifiées et contrôlées pour prévenir les maladies cardiovasculaires

En résumé

Les maladies cardiovasculaires restent le problème de santé numéro un dans le monde, et la tendance de fond n'est pas rassurante. Mais la bonne nouvelle, c'est que l'essentiel des facteurs de risque se joue dans nos assiettes.

Plus de poisson, plus de fibres, moins de produits transformés, et un coup de pouce en oméga-3 si besoin, sont parmi les gestes les plus simples et les plus efficaces pour prendre soin de son cœur.

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